Un projet européen H2020 FET OPEN sur les technologies quantiques optiques démarre à Chimie ParisTech !

 

Le très sélectif appel européen H2020 FET OPEN soutient chaque année des projets de recherche amonts, orientés vers des technologies futures et radicalement nouvelles.

C’est dans ce cadre que démarre le projet NanOQTech, Nanoscale Systems for Optical Quantum Technologies, coordonné par Philippe Goldner, Directeur de Recherche CNRS à l’Institut de Recherche de Chimie Paris (CNRS-Chimie ParisTech).

 

Ce projet international réunit 9 partenaires (académiques et industriels), répartis dans cinq pays européens et leaders dans les domaines des nanosciences et de la physique quantique.

 

Le projet a pour objectif de développer des matériaux et explorer des fonctionnalités pour établir les nanostructures dopées par des ions de terres rares comme une nouvelle plateforme pour les communications quantiques, le traitement quantique de l’information et les capteurs quantiques.

  

Pour en savoir plus

3 questions à Philippe Goldner, coordinateur du projet NanOQTech

1 – Quels sont les enjeux futurs autour des technologies quantiques et pourquoi ce champs est il considéré comme une innovation de rupture ? 

PG : Les systèmes quantiques offrent des ressources, comme les états de superposition fondamentalement différentes des systèmes classiques. Ceci permet d’envisager des fonctionnalités révolutionnaires par exemple dans la recherche de matériaux par simulation,  les communications hautement sécurisées, les capteurs ultra-sensibles. Le développement des ces technologies sont donc un enjeu scientifique et économique très important pour l’Europe.

 

2 – Quelles seront les premières actions lancées au sein de ce projet ?

PG : Le projet va démarrer par une réunion de tous les partenaires pour son lancement. Outre nos activités scientifiques, nous avons également prévu des actions de dissémination et de formation, comme une école d’été qui aura lieu la première année du projet.

 

3 -  Qui sont les différents partenaires regroupés autour de NanOQTech et comment se transcrit leur complémentarité ?

PG : NanOQTech réunit 9 équipes européennes dans le domaine des matériaux, de la physique et de l’optique quantiques et des nanosciences.

Pour les partenaires français, nous comptons le CNRS, Institut de Recherche de Chimie Paris (CNRS, Chimie ParisTech, PSL Research University) ; LNE-SYRTE (Observatoire de Paris, PSL Research University, CNRS, Sorbonne Universités, UPMC); Institut Néel, Grenoble (CNRS) et Université Grenoble Alpes.
Du côté des internationaux nous collaborons avec le Karlsruhe Institute of Technology, en Allemagne ; The Institute of Photonic Sciences (ICFO) à Barcelone, Espagne ; Quantum Photonics Group; Quantum Nano-Optoelectronics Group; Lund University, Suède ; Aarhus University, Danemark ; Keysight, Barcelone, Espagne.